🎵 Τι τραγούδι ακούμε... τώρα!

Oui, un grand favori. Un beau récit ; quant à la mélodie, elle révèle une facette relativement méconnue du Papazoglou généralement si raffiné : ce qu’il est capable de faire lorsqu’il s’en tient à des choses simples et élémentaires !

Ah, si seulement les LP avaient existé à l’époque, pour qu’ils puissent enregistrer tranquillement, à leur rythme, et sortir la chanson entière avec des introductions et des répétitions à n’en plus finir : quatre minutes et demie ou cinq minutes bien copieuses et savoureuses !


Mais je venais parler d’autre chose :

Je connaissais cette chanson comme une chanson traditionnelle de Chios. Elle est peut-être plus généralement égéenne, je ne sais pas. Elle est dans le rare mode Souzinak (= Rast avec un bémol au sixième degré). Et pour la première fois, je remarque ceci : si on l’imagine en Rast normal, surtout tel qu’on l’entend au début, dans sa partie instrumentale, elle s’identifie à un célèbre tube insulaire qui a même des paroles similaires !

(Bonus : l’enthousiasme dément du xylophoniste.)

1 « J'aime »


Très beau CD, je l’aime beaucoup.

1 « J'aime »
3 « J'aime »

Les bases.

De temps à autre, rappelons-nous-en :

4 « J'aime »

Bravo, Périclès ! Un article exemplaire, quel que soit l’angle sous lequel on le regarde. Surtout la description des tactiques bien connues de la police et de la mesure dans laquelle celles-ci n’ont pas… influencé leur comportement, que dire…

1 « J'aime »
2 « J'aime »

J’ai entendu la chanson ci-dessous l’autre jour, en live, pour la première fois de ma vie. La mélodie m’a frappé : elle provient manifestement de la tradition savante de la Cité (elle rappelle par exemple le fameux Rast Kanto), tandis que les paroles sont en partie d’un esprit populaire et en partie… esclaves de la panse !

Je me suis dit que j’allais retenir quelques paroles caractéristiques pour pouvoir la rechercher. Puis j’ai oublié. Et voilà que YouTube me l’a proposée tout seul (l’algorithme est devenu beaucoup trop performant) !

2 « J'aime »

(Histoire de régler une question en suspens…)

C’était celui-ci :

5 messages ont été fusionnés dans un sujet déjà existant : Le smyrniote du Massachusetts

Et encore un morceau de Vamvakaris, mais dans un style différent : une orchestration avec accordéon, et Rita Abatzi en duo.

4 « J'aime »
2 « J'aime »

6 « J'aime »
2 « J'aime »

informations complémentaires

Guitare : CHRYSINIS STELIOS,
Baglamas : CHRYSINIS PANOS, Bouzouki : KLOUVATOS GERASIMOS, Bouzouki : PAPAÏOANNOU YANNIS

1 « J'aime »

Ce n’est pas une prophétie, c’est simplement que les choses n’ont absolument pas changé…

Quant à la chanson, une découverte récente pour moi :
1948 Tu es la femme qui me plaît
Georgakopoulou et Stellakis, une fois de plus, dans un excellent duo de voix secondaires.
Au bouzouki jouent
Vassílis Tsitsánis et Stélios Chrysínis,
à la guitare, Kostas Karipis, et
à l’accordéon, Michális Sougioúl.

3 « J'aime »

La participation de Sougioul à l’accordéon vaut son pesant d’or !

Et quand on parle de Michális Sougioul, quoi de plus connu que « Le dernier tramway » ?

2 « J'aime »

Et dans la foulée du précédent :
Encore un chef-d’œuvre incroyable au nom de Georgakopoulou :
1947 Où que tu ailles
Ioanna Georgakopoulou et Stellakis Perpiniadis à la deuxième voix
Bouzouki : V. Tsitsanis

3 « J'aime »

Une reprise façon teké par notre immortel Bambino

1 « J'aime »

Une paraphrase mélodique de « Où trouver une femme qui te ressemble ». Avec de telles paroles et surtout un tel titre, cela pourrait même être intentionnel, comme un clin d’œil à l’ancienne chanson. Où trouver une femme… ? J’en ai trouvé une !

Giórgos Ná kos (fonctionnaire, mais aussi chanteur amateur ?)
a enregistré environ 60 chansons.

Ici, « Zoïtsa », avec Stamélos au clarinino. (Cela rappelle les tournures de Peristéris.)
Nákos (style de chanteur de laïko, proche de Dalgás)
d’où est sorti le laïko ?
et d’ici…